Pendant ces vacances exerçons l'apostolat de l'Amour

Bien chers jeunes amis,
Nous vous souhaitons de bonnes vacances après ces dernières semaines de travail intensif pour un grand nombre d’entre vous. Je vous invite à lire attentivement la longue introduction de la consigne de cordée. Nous vivons des temps difficiles, mais nous avons confiance, à la suite de Saint Paul, que là où le péché abonde, la grâce surabonde. Ne nous décourageons pas et continuons d’aller à contre-courant en témoignant de Jésus et de son évangile et en étant des instruments de Sa Miséricorde. Benoît XVI avait, à la suite de Jean-Paul II, cette conviction : la Vérité finit toujours par s’imposer par la force de la Vérité. Ne répondons jamais au mal par le mal, à la violence par la violence, mais triomphons du mal par le bien et de la violence par la douceur de l’amour.

En ce temps des vacances, exerçons, sans nous lasser, l’apostolat irrésistible de l’amour dans la joie de l’évangile. Avec notre Pape François, chaque jour de ces vacances, redisons avec enthousiasme à Dieu notre Père dans le souffle de l’Esprit, par Jésus, avec Jésus et en Jésus : Laudato si ô mi Signore !

Je vous bénis affectueusement et vous assure des prières et de l’affection de Mère Magdeleine. Père Bernard

Entrons dans ce carême avec confiance et désir de consoler le coeur de Jésus

Bien chers jeunes amis, préparons-nous à entrer dans le saint temps du carême avec confiance et désir de consoler le Coeur de Jésus. Nous vivons des temps troublés. Que ces temps ne nous portent pas au découragement. Satan s’agite en notre monde, c’est évident, mais gardons confiance : Dieu agit plus puissamment que lui dans les coeurs. Ouvrons nos coeurs à Sa grâce : Sa Puissance se déploiera dans notre faiblesse. Mettons en application l’appel de notre Pape François dans son message de carême : “sortons de nous-mêmes” pour vaincre la mondialisation de l’indifférence ! N’oublions pas les malades et les personnes âgées qui souffrent de la solitude. Ne nous lassons pas enfin de prier et d’agir pour hâter le triomphe du Coeur Immaculé de Marie, préparant la civilisation de l’amour. Je vous bénis affectueusement et vous assure des prières et de l’affection de Mère Magdeleine.

Père Bernard

Bonne et Sainte année 2015 dans la joie et le courage !

Bien chers jeunes amis,

Nous vous souhaitons une Bonne et Sainte Année 2015. Notre consigne de cordée est un appel au courage. Que sera cette année ? Dieu seul le sait, mais nous avons confiance en Dieu, nous sommes dans ses mains et nous voulons vivre dans l’abandon confiant en Notre-Seigneur. Ce qu’Il attend de nous, c’est la fidélité et le courage ! Alors, n’ayons pas peur d’aller à contre-courant, car, comme vous le découvrirez dans la consigne de cordée, le courage est absolument nécessaire à ceux qui veulent répondre aux appels de notre Pape François. Comment irions-nous à contre-courant sans courage ? Jésus a été courageux, la Vierge Marie, les Saints et les Bons Anges ont été courageux. Demandons à l’Esprit-Saint le don de force, Il nous donnera alors d’être courageux malgré nos faiblesses et nos péchés ! Soyons nombreux le dimanche 25 janvier à Paris pour marcher pour la vie ! Je vous bénis affectueusement et vous assure des prières et de l’affection de Mère Magdeleine. Père Bernard

Regarde Marie

Pour nous préparer au 15 août, et si nous méditions le si beau et si célèbre texte de Saint Bernard ?

Lorsque vous assaillent les vents des tentations,
lorsque vous voyez paraître les écueils du malheur,
regardez l'étoile, invoquez Marie.

Si vous êtes ballottés sur les vagues de l'orgueil,
de l'ambition, de la calomnie, de la jalousie,
regardez l'étoile, invoquez Marie.

Si la colère, l'avarice, les séductions charnelles viennent secouer la légère embarcation de votre âme, levez les yeux vers Marie...
Dans le péril, l'angoisse, le doute, pensez à Marie, invoquez Marie.
Que son nom ne quitte ni vos lèvres ni vos cœurs !

Et pour obtenir son intercession,ne vous détournez pas de son exemple.

En contemplant Jésus, nous voyons l'Amour de Dieu

Bien chers jeunes amis,
entrons avec joie et détermination en ce nouveau mois du Sacré Coeur de Jésus ! Vous aimez cette dévotion qui n’est pas une dévotion sentimentale et puérile mais une dévotion enracinée dans l’Ecriture Sainte. La Bible parle du Coeur de Dieu. Le Coeur révèle que la personne humaine n’est pas une personne qui n’agirait que “froidement” par la raison. La raison, certes, est importante. Benoît XVI a souvent parlé du rapport raison-Foi. Mais la raison a besoin du coeur ! Le coeur est le siège de l’amour. Le Coeur de Jésus nous révèle donc l’Amour de Dieu qui s’est manifesté en notre histoire humaine ! Cet Amour de Dieu, avant l’Incarnation, nul ne pouvait “le voir”, “le toucher”, “le contempler” (cf. 1 Jn 1, 1). En contemplant Jésus, le Verbe incarné, nous découvrons avec émerveillement ce qu’est l’Amour de Dieu et jusqu’où Il nous a aimés ! Il n’y a pas de plus grande preuve d’Amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ! En ce mois de juin, contemplons et imitons le Coeur de Jésus dans son humilité, sa bonté, sa fidélité et sa générosité. Courage à tous ceux qui passent des examens.
Nous vous attendons dans la joie à Saint-Pierre-de-Colombier pour la prochaine Fête de Pentecôte. Je vous bénis affectueusement en vous assurant de la prière et de l’affection de Mère Magdeleine

La prière t'ennuie ? - Sors de toi-même !

Pour commencer notre nouvelle année, nous prenons souvent de bonnes résolutions, et pourquoi pas sur la prière ? Alors, cette homélie du pape peut nous aider à vaincre la monotonie de la prière !

Dans son homélie du samedi 11 mai 2013 à la maison Sainte Marthe, le Saint Père a développé le thème de la prière, qui n'est ni recherche de son plaisir ni introspection. Ainsi, relève t-il, si la prière m'ennuie, alors il faut sortir de soi-même et regarder Jésus ! «La prière qui ennuie est une prière qui reste enfermée sur soi-même, alors que la vraie prière fait sortir de soi-même ».

Sortir de l'ennui...

Tant de fois la prière semble « ennuyeuse » : mais la prière qui « ennuie » est une prière qui reste « toujours en soi-même, comme une pensée qui tourne en rond ». Au contraire, la vraie prière, qui n’ennuie pas, « fait sortir de soi-même », c’est une prière qui est « exode ».
Concrètement, le chrétien a deux « sorties » pour vivre cet exode dans la prière :

  • regarder les plaies de Jésus,
  • et regarder les plaies de ses frères et sœurs.

En effet, dans la prière, le chrétien doit trouver le « courage » d’entrer « dans le sanctuaire du Christ qui intercède pour l’homme, mais aussi d’entrer dans cet autre “sanctuaire” que sont les plaies de ses frères et sœurs qui souffrent, qui portent encore la Croix ».

Acte de consécration du monde au Coeur Immaculé de Marie du pape François

ACTE DE CONSÉCRATION À MARIE

Bienheureuse Vierge de Fátima, avec une gratitude renouvelée pour ta présence maternelle nous unissons notre voix à celle de toutes les générations qui te disent bienheureuse. Nous célébrons en toi les grandes œuvres de Dieu, qui jamais ne se lasse de se pencher avec miséricorde sur l’humanité, affligée par le mal et blessée par le péché, pour la guérir et pour la sauver.
Accueille avec ta bienveillance de Mère l’acte de consécration que nous accomplissons aujourd’hui avec confiance, devant ton image qui nous est si chère. Nous sommes assurés que chacun de nous est précieux à tes yeux et que rien ne t’est étranger de tout ce qui habite dans nos cœurs. Nous nous laissons embrasser par ton très doux regard et recevons la caresse réconfortante de ton sourire.
Protège notre vie entre tes bras: bénis et renforce tout désir de bien ; ravive et nourris la foi ; soutiens et illumine l’espérance ; suscite et anime la charité ; guide nous tous sur le chemin de la sainteté.
Enseigne-nous ton amour de prédilection pour les petits et les pauvres, pour les exclus et les personnes qui souffrent, pour les pécheurs et les égarés du cœur : rassemble tous les hommes sous ta protection et confie les tous à ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus. Amen.

Place Saint Pierre, le 13 octobre 2013, acte de consécration prononcé à l'issue de la messe de la journée mariale de l'année de la Foi Lire ici l'homélie de la Messe !

Prière d'abandon de Charles de Foucauld

Cette magnifique prière, si célèbre, du Bienheureux Charles de Jésus peut nous aider, à l'heure où a commencé une nouvelle année académique, à redire à Dieu notre pleine disponibilité pour accomplir toute Sa volonté sur nous... comme notre Saint Père émérite Benoît XVI nous y encourageait à Lourdes en 2008:

Le bienheureux Charles de Foucauld est né en 1858, l'année même des apparitions de Lourdes. Non loin de son corps raidi par la mort, se trouvait, comme le grain de blé jeté à terre, la lunule contenant le Saint-Sacrement que frère Charles adorait chaque jour durant de longues heures. Le Père de Foucauld nous livre la prière de l'intime de son cœur, une prière adressée à notre Père, mais qu'avec Jésus nous pouvons en toute vérité faire nôtre devant la Sainte Hostie :

un chrétien qui se lamente : Monsieur ou Madame la plainte?

En cette période de rentrée, et si nous nous rappelions l'homélie de notre pape françois sur les plaintes?

Au milieu des tribulations, le chrétien ne se plaint pas, ne se lamente pas, mais regarde le visage du crucifié et trouve ainsi la paix, a expliqué le pape Francois, lors de la messe matinale du 7 mai, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe au Vatican.

"Quand les difficultés arrivent, tant de tentations arrivent aussi. Par exemple celle de se lamenter: "mais regarde ce qui m'arrive"... une lamentation. Un chrétien qui ne cesse de se lamenter cesse d'être un bon chrétien: c'est Monsieur ou Madame la plainte, non? Parce qu'ils se plaignent à propos de tout, non? Le silence de qui "supporte", le silence de la patience. Le silence de Jésus: Jésus, dans sa passion, n'a plus parlé, seulement les deux ou trois paroles nécessaires... Mais ce n'est pas non plus un silence triste. Il est douloureux, si souvent très douloureux, mais pas triste. Le coeur est en paix. Paul et Silas priaient en paix. Ils ressentaient des douleurs, puisque l'on dit que le patron de la prison a lavé leurs plaies: ils avaient des plaies. Mais ils les supportaient dans la paix. Cette voie de "supporter" nous fait approfondir la paix chrétienne, nous rend forts en Jésus", rend "heureux".

Extrait de l'homélie du Pape François lors de la messe matinale du 7 mai en la maison sainte Marthe

Prier pendant l'année de la foi : l'Acte de foi


Mon Dieu,
je crois fermement toutes les vérités que vous nous avez révélées
et que vous nous enseignez par votre Église,
parce que vous ne pouvez ni vous tromper ni nous tromper.




Vous êtes le coeur jeune de l'Eglise !

Bien chers jeunes amis,

Notre consigne de cordée en ce mois de Marie de l’année de la Foi veut vous aider à ne pas vous décourager. Soyons solidement attachés à Notre-Dame des Neiges et entre nous par la corde de notre cordée cordiale. Ayons confiance au nouveau Successeur de Pierre que Jésus nous a donné : notre Pape François. Les foules qui se pressent à Rome pour l’écouter l’ont adopté. Les jeunes l’adopteront aussi et la génération François qui va naître à Rio de Janeiro - et qui sera très nombreuse - unira sa prière et son action à celles des générations Jean-Paul II et Benoît XVI. Vous êtes le coeur jeune de l’Eglise vivante et jeune de Jésus !

Puisse Notre-Dame des Neiges vous aider à garder votre coeur à l’image du Coeur de Jésus, doux et humble, pur et énergique, ouvert aux dimensions du monde entier, miséricordieux et compatissant aux souffrances de tant de frères et soeurs qui n’ont pas le nécessaire pour vivre une vie digne, pacifique pour s’engager à mettre la paix là où elle n’existe pas, assoiffé de la vraie justice sainteté de Dieu jusqu’au martyre. Je vous rappelle les premiers mots de Jean-Paul II : “n’ayez pas peur” et les derniers mots de Benoît XVI : “joie et confiance”.

Je vous assure des prières et de l’affection de Mère Magdeleine et je vous bénis affectueusement.
Merci de bien prier pour nous. Père Bernard

Merci Benoît XVI, nous vous faisons une totale confiance!

Bien chers jeunes amis, Vous êtes la génération Benoît XVI et vous souffrez de la décision que ce Pape, que nous avons tant aimé, a dû prendre pour le bien de l’Eglise. Faisons une totale confiance en celui qui a exercé dans une si grande humilité et un courage exemplaire le ministère pétrinien pendant 8 années. Il ne nous abandonne pas, il demeure très présent à la vie de l’Eglise par sa vie entièrement donnée. Il n’exerce plus visiblement sa mission dans la Tête de l’Eglise, mais il prie, souffre et offre dans le Cœur de l’Eglise. Remercions-le de tout cœur d’avoir accepté d’être notre Saint-Père pendant 8 années ! Remercions-le de nous avoir donné des enseignements lumineux ! Remercions-le pour ses trois tomes sur Jésus !

Nous ne pouvons pas encore mesurer tout ce qu’il a apporté à l’Eglise et au monde depuis l’année 1981. Prions beaucoup pour lui et pour son successeur.

En ce mois de mars de l’année de la Foi, n’oublions pas que Jésus est notre Rocher. Préparons-nous à bien vivre le grand Triduum pascal et à redécouvrir, avec un cœur jeune et enthousiaste, que Jésus nous aime à la folie ! En retour, aimons-Le passionnément et aimons sans nous lasser notre prochain.

Bon et Saint Carême de l’année de la Foi ! En union avec Mère Magdeleine, je vous bénis affectueusement.

Pour comprendre le monde, nous ne pouvons pas nous arrêter aux nouvelles!

Nous ne pouvons pas nous arrêter seulement aux nouvelles si nous voulons comprendre le monde et la vie; nous devons être capables de nous plonger dans le silence, dans la méditation, dans la réflexion calme et prolongée; nous devons savoir nous arrêter pour penser. De cette manière, notre âme peut trouver la guérison des inévitables blessures de la vie quotidienne, elle peut descendre en profondeur dans les faits qui se produisent dans notre vie et dans le monde, et parvenir à cette sagesse qui permet d’évaluer les choses avec des yeux nouveaux. C’est surtout dans le recueillement de la conscience, où nous parle Dieu, que l’on apprend à regarder avec vérité ses propres actions, y compris le mal présent en nous et autour de nous, pour commencer un chemin de conversion qui rend plus sages et meilleurs, davantage capables d’engendrer la solidarité et la communion, de vaincre le mal par le bien.Le chrétien est un homme d’espérance, aussi et surtout face à l’obscurité qui existe souvent dans le monde et qui ne dépend pas du projet de Dieu mais des choix erronés de l’homme, car il sait que la force de la foi peut déplacer les montagnes (cf. Mt 17, 20): le Seigneur peut également illuminer les ténèbres les plus profondes.

Extrait de l'homélie de Benoît XVI lors de la célébration des vêpres et du Te Deum d'action de grâce pour la fin de l'année 2012, Lundi 31 décembre 2012.

Paroles de Benoît XVI lors de la procession aux flambeaux du 11 octobre 2012

Le Jeudi 11 octobre, à 21 h, Benoît XVI est apparu à la fenêtre de son bureau pour saluer la procession aux flambeaux organisée à l'ouverture de l'Année de la foi par le diocèse de Rome et l'Action catholique italienne dans le cadre de l'opération intitulée "L'Eglise belle du Concile".
Il a renouvelé le geste de Jean XXIII, qui au soir de l'ouverture de Vatican II (11 octobre 1962) s'était spontanément adressée à la foule, lors d'une procession aux flambeaux organisée 50 ans plus tôt toujours par l'Action Catholique. Jean XXIII y avait prononcé de façon improvisé son célèbre "discours à la lune" faisant jaillir sa joie en ce jour et son affection pour les fidèles réunis par des mots remplis de chaleur, invitant à la fin les parents d'embrasser "de la part du Pape" leurs enfants en rentrant de la procession .

Le Saint-Père, Benoît XVI, a évoqué "les inoubliables paroles du Bon Pape, remplies de poésie, de douceur et de cordialité. Nous étions heureux et pleins d'enthousiasme. La grande assemblée oecuménique était ouverte et nous étions certains d'un nouveau printemps de l'Eglise, d'une nouvelle Pentecôte et d'une relance de la force libératrice de l'Evangile. Dans nos coeurs aujourd'hui notre joie est plus sobre, plus humble. En cinquante ans nous avons vu que le péché originel est bien présent, et qu'il se traduit toujours en erreurs personnelles, capables de devenir des éléments du péché même. La zizanie est toujours présente dans le champ du Seigneur et, dans le filet de Pierre, on trouve nombre de mauvais poissons. La fragilité humaine est présente jusque dans l'Eglise, dont la barque navigue à contrevent parmi des tempêtes qui la menacent. Nous avons parfois pensé que le Seigneur nous avait abandonné. Ce sont là des expériences" de la période post conciliaire, qui nous a montré aussi "la présence du Seigneur, sa bonté et sa force. Le feu de l'Esprit, celui du Christ, n'est ni dévorant ni destructeur, mais silencieux. C'est une petite flamme pleine de bonté et de vérité qui se transforme en lumière et chaleur. Non, le Seigneur ne nous abandonne pas, et il est aujourd'hui discrètement présent à nos côtés, réchauffant nos coeurs, conseillant nos vies, offrant des charismes de bonté et de charité. Eclairant le monde, ils reflètent pour nous la bonté divine. Oui le Christ est vivant avec nous, et nous devons être heureux car sa bonté ne s'éteint pas. Pour finir, je fais miennes les paroles inoubliables du Pape Jean: Rentrés dans vos foyers, faites un bisou à vos enfants de la part du Pape. Soit béni le nom du Seigneur".

Aucune prière n'est inutile !


Nous avions déjà attiré votre attention sur les audiences de Benoît XVI sur la prière de Jésus, particulièrement celles sur la prière des dernières heures de Jésus.

Durant les catéchèses du mois de septembre: du 5 et du 12 septembre, le Saint Pèrre a approfondi la prière à l'école de l'Apocalypse. Il nous laisse une profonde méditation sur l'espérance chrétienne, et sur le sens et l'utilité de la prière, dont voici quelques extraits :

« Je suis l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur Dieu, je suis celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant » (1, 8). La prière constante réveille en nous le sens de la présence du Seigneur dans notre vie et dans l’histoire, et sa présence est une présence qui nous soutient, nous guide et nous donne une grande espérance même au milieu de l’obscurité de certaines affaires humaines ; en outre, chaque prière, même celle dans la solitude la plus radicale, n’est jamais un isolement et elle n’est jamais stérile, mais elle est la sève vitale pour alimenter une existence chrétienne toujours plus engagée et cohérente.

catéchèse du 5 septembre

Le Seigneur est présent dans la barque de Pierre !

" Si l’on peut quelques fois penser que la barque de Pierre est en proie à des adversaires difficiles, il est toutefois également vrai que nous voyons que le Seigneur est présent, est vivant, est vraiment ressuscité, et qu’il a en main le gouvernement du monde et le cœur des hommes. Cette expérience de l’Église vivante, qui vit de l’amour de Dieu, qui vit pour le Christ Ressuscité, est — disons — le don de ces jours. Nous rendons ainsi grâce au Seigneur. "

Allocution improvisée de Benoît XVI au terme de son voyage à Milan et de la VIIe rencontre mondiale des familles, le 3 juin 2012

Consécration au Sacré Coeur


Acte d’offrande au Sacré Coeur de Saint Claude La Colombière, Retraite spirituelle, 1684.


" Il ne trouve dans le coeur des hommes que dureté, qu'oubli, que mépris, qu'ingratitude:IL AIME ET IL N'EST POINT AIMÉ, et on ne connaît pas même son amour, parce qu'on ne daigne pas recevoir les dons par où il voudrait le témoigner, ni écouter les tendres et secrètes déclarations qu'il en voudrait faire à notre coeur.

Pour réparation de tant d'outrages et de si cruelles ingratitudes, O TRÈS ADORABLE ET TRES AIMABLE COEUR DE MON AIMABLE JÉSUS, et pour éviter autant qu'il est en mon pouvoir de tomber dans un semblable malheur, je vous offre mon coeur, avec tous les mouvements dont il est capable, je me donne tout entier à vous; et, dès cette heure, je proteste très sincèrement, ce me semble, que je désire m'oublier moi-même et tout ce qui peut avoir du rapport avec moi, pour lever l'obstacle qui pourrait m'empêcher l'entrée de ce divin Coeur, que vous avez la bonté de m'ouvrir, et où je souhaite entrer pour y vivre et mourir avec vos plus fidèles serviteurs, tout pénétré et embrasé de votre amour.

SACRÉ COEUR DE JÉSUS, apprenez-moi le parfait oubli de moi-même, puisque c'est la seule voie, par ou l’on peut entrer en vous.

Que cherchez-vous ? Discours de Benoit XVI aux jeunes en Croatie

Chers jeunes, Je vous salue tous avec beaucoup d’affection !

Soyez toujours dans la joie du Seigneur

Dans la Lecture qui a été proclamée, saint Paul nous a invités à être « toujours dans la joie du Seigneur » (Ph 4, 4). ... L’expérience de saint Paul révèle qu’il est possible, dans notre cheminement, de conserver la joie même dans les moments d’obscurité. À quelle joie se réfère-t-il ? Nous savons tous que dans le cœur de tout homme demeure un fort désir de bonheur. Toute action, tout choix, toute intention renferme en soi cette exigence intime et naturelle. Toutefois, très souvent, nous nous rendons compte que nous avons mis notre confiance en des réalités qui ne satisfont pas ce désir, bien plus, qui montrent toute leur précarité. Et c’est en ces moments que nous expérimentons le besoin de quelque chose qui va « au-delà », qui donne un sens à notre vie quotidienne.

La « très grande confiance » de Benoît XVI dans les jeunes

Dans son Message aux jeunes pour la XXVe Journée mondiale de la jeunesse, le pape Benoît XVI manifeste sa « très grande confiance » dans les jeunes et il les appelle à la confiance envers Dieu, souligne le P. Jacquinet dans les colonnes de l'agence italienne catholique SIR.

Selon le P. Eric Jacquinet, responsable de la section jeunes du Conseil pontifical pour les Laïcs, il ressort surtout du message de Benoît XVI aux jeunes pour la JMJ, une « exhortation à ne pas avoir peur de faire confiance à Dieu dans leurs projets de vie et à aspirer ainsi à la perfection » et une « grande confiance dans les jeunes générations ».

Voici des extraits du Message de Benoît XVI pour la Journée mondiale de la jeunesse (28 mars 2010, dimanche des rameaux), dont le titre est tiré de l'Evangile selon saint Marc : "Bon Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ?" :

L'appel missionnaire de Benoît XVI aux jeunes de France : "L'Église vous fait confiance, je tiens à vous le dire !"

Extraits du discours que le pape Benoît XVI a adressé aux jeunes réunis sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, à Paris, le vendredi 12 septembre 2008 au soir.