Nos frères chrétiens d'Orient : un génocide dans le silence de tous

En ce temps de vacances, n'oublions pas de prier pour nos frères chrétiens persécutés dans de nombreux pays d'Afrique et en Orient.
C'est en effet il y a un peu plus d'un an,que, dans la nuit du 6 au 7 août 2014, 12 000 chrétiens ont été chassé de leurs terres, sommés de renier le Christ sous peine de mort ou d'exil. Ils sont partis, sans rien pouvoir emporter.
Très souvent, le pape François a renouvelé sa proximité envers les chrétiens d'Orient, nous appelant sans relâche à ne pas les oublier dans nos prières et il ne cesse d'interpeller la communauté internationale pour que cessent de telles exactions.
Dans une lettre adressée à Mgr Maroun Laham, vicaire patriarcal pour la Jordanie, le pape François a dénoncé "le silence de tous" face à ces persécutions dont sont victimes les minorités religieuses, dont particulièrement les chrétiens :

"J'ai souvent voulu faire entendre la voix des persécutions atroces, inhumaines et inexplicables de ceux qui, surtout parmi les chrétiens, sont victimes du fanatisme et de l'intolérance, souvent sous les yeux et dans le silence de tous. Ils sont les martyrs de notre temps, humiliés et discriminés en raison de leur fidélité à l’Évangile. Un crime inacceptable qui constitue une dérive préoccupante des droits de l'homme les plus essentiels et empêche la richesse de la coexistence entre les peuples, les cultures et les fois. Qu'ils sachent qu'une prière quotidienne s'élève pour eux, en plus de la reconnaissance pour le témoignage qu'ils nous offrent", Le pape a appelé avec force pour que "la communauté internationale ne demeure pas muette et inerte. "

Durant son voyage en Bolivie, (IIème Rencontre mondiale des Mouvements populaire à Santa Cruz), il avait déjà dénoncé :

«Nous voyons avec horreur comment au Moyen-Orient et ailleurs sont persécutés, torturés, beaucoup de frères chrétiens ... dans cette troisième guerre mondiale par morceaux que nous vivons, il y a une espèce de génocide en marche qui doit cesser»

La fidélité aux petites choses


Rien ne peut nous rendre saints, excepté la présence de Dieu... Et pour moi la présence de Dieu réside dans la fidélité à de petites choses.



Nous pouvons ne pas accomplir de grandes choses, juste des petites, avec grand amour. Les Soeurs font des petites choses: aider les enfants, visiter les personnes solitaires, les malades, les indésirables. Quand quelqu'un me dit que les Soeurs n'ont entrepris aucun grand travail, qu'elles font tranquillement de petites choses, je réponds que même si elles n'aidaient qu'une seule personne, cela suffirait. Jésus serait mort pour une seule personne, pour un seul pécheur.


Mère Teresa

Va à contre-courant

Vivez, ne vivotez pas !

Lors de sa visite pastorale à Turin, le pape François a répondu le dimanche 21 juin à des questions de jeunes. Comme de coutume, s'éloignant de son texte préparé, il a parlé d'abondance de coeur.

Si tu participes à un projet de construction, d’aide — pensons aux enfants des rues, aux migrants, à tous ceux qui sont dans le besoin, mais pas seulement pour leur donner à manger un jour, deux jours, mais pour les promouvoir à travers l’éducation, à travers l’unité dans la joie des aumôneries et de tant de choses, mais des choses qui construisent, alors, ce sens de manque de confiance dans la vie s’éloigne, il s’en va. Que dois-je faire pour cela? Ne pas aller à la retraite trop tôt: faire. Faire. Et je dirais un mot: faire à contre-courant. Faire à contre-courant. Pour vous, jeunes qui vivez cette situation économique, même culturelle, hédoniste, consumériste, avec des valeurs comme des «bulles de savon», avec ces valeurs, on ne va pas de l’avant. Faire des choses constructives, même petites, mais qui nous rassemblent, nous unissent entre nous, avec nos idéaux: tel est le meilleur antidote contre ce manque de confiance dans la vie, contre cette culture qui t’offre uniquement le plaisir: avoir une vie facile, avoir de l’argent et ne pas penser à autre chose.

Vocation : Dieu attend de nous une réponse libre !

Témoignage de Sr Hélène sur la vocation !

Retrouvez toutes les initiatives proposées par la Famille Domini à l'occasion de cette Année de la Vie Consacrée sur http://avc.fmnd.org

Le prêtre est l'homme des tempêtes

En cette période des ordinations, voici un extrait de l'homélie du 21 juin 2015 de mgr Centène pour l'ordination de deux prêtres en la cathédrale de Vannes. Il y met en relief l'Amour du christ qui a saisi les futurs prêtres et leur mission au milieu des tempêtes.

Le prêtre est l’homme des tempêtes.
La barque de l’Eglise vogue sur les flots du monde, toujours prêts à se soulever.
Vous affronterez les petits grains médiatiques. Ils durent ce que dure le temps médiatique, une nouvelle chasse l’autre, « le flux les apporta, le reflux les remporte (Le Cid)». « Dieu apaise le vacarme des mers, le fracas de leurs flots et la rumeur des peuples. » (Ps. 65)
Vous affronterez les orages plus rudes suscités par les péchés des hommes, les vôtres et ceux des autres, l’orgueil de la chair toujours prêt à se réveiller, l’orgueil de l’esprit qui, dans son entêtement refuse de se rendormir en reconnaissant ses torts.
Vous affronterez les lames de fond du mystère d’iniquité, le grand combat eschatologique mené par celui qui ne veut pas reconnaitre sa défaite et qui jusqu’au jour du jugement refusera de lâcher prise.
Pascal soulignait le bonheur que l’on peut éprouver à être dans une barque battue par la tempête quand on a l’assurance qu’elle ne peut pas sombrer.
Mais il peut arriver qu’à l’intérieur de la barque nous soyons affectés par les remous extérieurs. Le psaume nous le dit « portés jusqu’au ciel, retombant aux abîmes, ils étaient malades à rendre l’âme, ils tournoyaient, titubaient comme des ivrognes, leur sagesse était engloutie. » (Ps. 106, 26-27)
Quand la sagesse est engloutie, il vaut mieux ne pas mêler sa voix au concert des propos ineptes. Mais n’oubliez jamais qu’il vaut mieux rester dans la barque ou dort le Christ plutôt que de chercher son salut en essayant de changer de barque.
Face à toutes les incertitudes qui pèsent sur votre traversée vous savez que le Christ est dans la barque et cela vous suffit. « Ta barque c’est ton coeur, disait saint Augustin, et Jésus dans la barque c’est la foi dans ton coeur. Si tu te souviens de ta foi tu n’es pas agité.» (Augustinus, Enarrationes).

Lire le texte de l'homélie en intégralité ICI

Témoignage de vocation : j'ai grandi avec la vocation !

A l'occasion de l'année de la vie consacrée, soeur Raphaëlle Domini, religieuse de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, témoigne de sa joie d’être consacrée.

J'ai dit OUI à la joie ! Témoignage d'un frère

A l'occasion de l'année de la vie consacrée, frère Simon Domini, religieux de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, témoigne de sa joie d’être consacré.

La Famille Missionnaire de Notre-Dame, fondée en 1946 par le Père Lucien-Marie Dorne et Mère Marie-Augusta, est avant tout une famille avec des frères et des sœurs, un Père et une Mère, qui collaborent pour tout. C’est une famille missionnaire, au service de l’Eglise universelle avec le charisme de l’éducation des cœurs. Cette famille est attachée à Notre-Dame des Neiges, qui nous tire vers les hauteurs.
Comment j’ai entendu l’appel ? Je ne suis pas tombé dans la marmite quand j’étais jeune.

Actualité de l'Eglise en détresse : Pensons à ceux dont on ne parle plus...

Nous remercions vivement Monsieur de Longchamp, responsable de l'AED sur le Morbihan d'accepter que nous publiions son introduction au chapelet pour l' Eglise en détresse dans la paroisse St Pie X de Vannes, le 27 avril 2015. Vous pourrez retrouver chaque mois, sur Génération Missionnaire, sa présentation de l'actualité de l'Eglise en détresse et persécutée dans le monde...

Merci, et bienvenue à ceux qui s’associent à nous, ici et de chez eux ; merci aux communautés paroissiales, aux P. Paul et P. Benoit, et merci à la Famille Missionnaire de ND pour leur présence et leur accompagnement.
Mois après mois, la litanie des persécutions semble ne pas avoir de fin, et parfois même s’étendre à travers des pays toujours plus nombreux, pour atteindre de plus en plus de monde. Qui peut encore se croire à l’abri ?

La vie religieuse, c'est JESUS ! Témoignage de vocation d'un frère

A l'occasion de l'année de la vie consacrée, frère Joseph Domini, religieux de la Famille Missionnaire de Notre-Dame, témoigne de sa joie d’être consacré.

Le soin des pauvres : Donnez davantage de vous même !

Un dernier domaine où vous pouvez offrir une contribution vous est particulièrement cher à tous. C’est le soin des pauvres. Nous sommes chrétiens, membres de la famille de Dieu. Chacun de nous, et peu importe si individuellement nous avons beaucoup ou peu, est appelé à tendre la main personnellement et à servir nos frères et nos sœurs dans le besoin. Il y a toujours quelqu’un proche de nous qui a des besoins matériels, psychologiques, spirituels. Le plus grand don que nous puissions leur faire est notre amitié, notre préoccupation, notre tendresse, notre amour pour Jésus. Le recevoir signifie tout avoir; Le donner signifie offrir le don le plus grand de tous.

Beaucoup d’entre vous savent ce que signifie être pauvres. Mais beaucoup d’entre vous ont aussi fait l’expérience de quelque chose du bonheur que Jésus à promis aux “pauvres en esprit” (cf. Mt 5, 3). Je voudrais dire ici une parole d’encouragement et de gratitude à ceux d’entre vous qui ont choisi de suivre notre Seigneur dans sa pauvreté, par la vocation au sacerdoce et à la vie religieuse; en puisant à cette pauvreté, vous vous enrichirez beaucoup. Mais à vous tous, spécialement à ceux qui peuvent faire et donner davantage, je demande : s’il vous plaît, faites davantage ! S’il vous plaît, donnez plus ! Lorsque vous donnez de votre temps, de vos talents et de vos ressources à beaucoup de personnes nécessiteuses qui vivent aux marges, vous faites une différence. C’est une différence qui est si désespérément nécessaire, et pour laquelle vous serez largement récompensés par le Seigneur. Parce que, comme il a dit : « Tu auras un trésor au ciel » (Mc 10, 21).

Pape François aux jeunes, à Manille, le 18 janvier 2015

Partage ton Avent !

sur Jeunes Catho blog, Belle initiative à relayer : #PartageTonAvent

En Avent ! Ici et aux quatre coins du monde

A partir de dimanche, que l‘on soit à l’autre bout du monde ou en France, l’Avent, c’est maintenant !
Dites-le au monde ! sur les réseaux sociaux, sous la forme de photos, vidéos, ou simples phrases : la parole des jeunes a du prix aux yeux du monde !

Pour valoriser ce que vous faîtes et vivez au sein de votre groupe, nous vous proposons de relayer cette initiative, afin de changer l’image des jeunes de l’Eglise en France et de donner un regard d’espérance sur leur expérience.

  • Sur Jeunes Cathos blog, en partenariat avec Inigo et la Délégation Catholique pour la Coopération, le récit d’un(e) volontaire de solidarité internationale sera publié chaque semaine : depuis l’Equateur, les Philippines, le Liban ou l’Afrique, ils racontent comment ils vivent l’Avent dans le contexte culturel propre où ils sont accueillis.
  • Un billet du père François Triquet, auteur du Journal d’un jeune prêtre sur Jeunes Cathos blog, donnera aux jeunes dès ce vendredi 28 novembre des pistes concrètes pour aller de l’Avent vers Noël.

Les saints, témoins de la vraie liberté dans l'Esprit

Pour se préparer à la Toussaint...

"Là-haut, une armée combat pour moi." (Ps 55.3)
La vraie liberté, c’est celle qui consiste à pouvoir dire toujours oui à Dieu, oui à ce que son Amour et sa Vérité nous demandent. C'est la liberté même de Dieu, de la Sainte Vierge. C'est à cette liberté que sont parvenus les Saints, au prix d'un combat contre tous les obstacles à cette liberté. Pour nous qui sommes encore dans le combat, ils sont nos grands modèles, mais aussi et surtout nos grands soutiens car, si nous les prions, ils interviennent vraiment dans nos vies pour nous aider.

Libres par rapport au mal...

"Plutôt mourir que d'offenser le Seigneur"
Des saints ont résisté aux différentes formes du mal jusqu'à verser leur sang. En face de tous les tourments qui leur ont été infligés pour les conduire à renier le Christ et son Evangile, leur force fut extraordinaire. Ni insensibles ni des surhommes, les martyrs sont des hommes de chair et de sang dont la Force vient de Dieu. Leur secret, c'est qu'ils sont possédés par l'Amour de Dieu. Et cet Amour les rend souverainement libres en face de toutes les forces contraires à l'Amour.
(photo : St Maximilien Kolbe )

Père Bernard

Le martyre moral du pape Paul VI

Le pape Paul VI, Jean Baptiste Montini va être béatiifié ce dimanche 19 octobre par le pape François pour la clôture du synode sur la famille, signe fort donné par le pape de sa fidélité à la Tradition, en même temps que de sa grande ouverture aux hommes de ce temps. Dans une interview accordée en mars, le pape François avait déjà salué le génie « prophétique » de Paul VI, qui avait eu, en publiant Humanae vitae, « le courage de se placer contre la majorité et le néo malthusianisme» en redisant la beauté de la famille, de l'amour conjugal et de l'ouverture à la vie.

Mais qui est donc Paul VI ?

Jean Baptiste Montini a grandi dans une famille «démocrate», très opposée à Mussolini. Son père a eu de grandes responsabilités et, en tant que jeune prêtre, Don Montini a été très engagé avec l’Action Catholique et en lien avec les grands hommes politiques qui ont fondé la DC.

Saint Joseph !

Quelques citations glanées à la gloire du Bienheureux Saint Joseph, que nous prions tout particulièrement en ce mois de mars !

Saint Bernard de Clairvaux, au XIIème siècle :

« Celui que de nombreux rois et prophètes ont désiré voir et n’ont pas vu, qu’ils ont désiré écouter et qu’ils n’ont pas entendu, il fut donné à Joseph, non seulement de le voir et de l’entendre, mais encore de le porter, de guider ses pas, de le prendre dans ses bras, de le couvrir de baisers, de lui donner à manger et de veiller sur lui ».

Au XVème siècle, saint Bernardin de Sienne :

« Comment un esprit clairvoyant peut-il penser que le Saint-Esprit ait uni, d’une union si étroite à l’âme d’une Vierge si grande, quelqu’autre âme sans que celle-ci lui fut semblable par la pratique des vertus ? Je crois donc que saint Joseph fut le plus pur des hommes en virginité, le plus profond en humilité, le plus ardent en amour de Dieu et en charité, le plus élevé en contemplation ».

Sainte Thérèse d’Avila, au XVIème siècle, avait choisi saint Joseph pour patron de son ordre :

« Je choisis le glorieux saint Joseph pour mon patron et me recommande à lui en toutes choses. Je ne me souviens pas d’avoir jamais rien demandé à Dieu par son intercession que je ne l’aie obtenu. Jamais je n’ai connu personne qui l’ait invoqué sans faire des progrès notables dans la vertu. Son crédit auprès de Dieu est d’une merveilleuse efficacité pour tous ceux qui s’adressent à lui avec confiance ».

Il y a davantage de martyrs aujourd'hui qu'aux premiers temps de l'Eglise

Le mardi 4 mars 2014, lors de l'homélie de la messe à la maison sainte Marthe, notre pape François nous a invité une nouvelle fois à prier pour les chrétiens persécutés de par le monde encore aujourd'hui... Il nous pousse ainsi à réfléchir: "Réfléchissons : suis-je prêt à porter la croix comme Jésus ? À supporter les persécutions pour témoigner de Jésus comme le font nos frères et sœurs qui aujourd’hui sont humiliés et persécutés ? Cette pensée nous fera du bien à tous", " La persécution des chrétiens n’est pas un fait qui appartient au passé, aux origines du christianisme. "

Comment reconnaître si Jésus nous appelle?

Nous avions déjà évoqué ce que notre Saint Père le pape François avait dit à des jeunes à Assise sur la beauté du mariage et l'importance de l'engagement.

La famille est la vocation que Dieu a inscrite dans la nature de l’homme et de la femme, mais il y a une autre vocation complémentaire au mariage : l’appel au célibat et à la virginité pour le Royaume des cieux. C’est la vocation que Jésus lui-même a vécue. Comment la reconnaître ? Comment la suivre ? Deux éléments essentiels, sur la manière de reconnaître cette vocation au sacerdoce et à la vie consacrée. Prier et cheminer dans l’Église . Les deux choses vont ensemble, elles sont mêlées. À l’origine de toute vocation à la vie consacrée, il y a toujours une expérience forte de Dieu, une expérience qui ne s’oublie pas, on s’en souvient toute sa vie ! C’est celle qu’a eue François. Et cela, nous ne pouvons pas le calculer ni le programmer. Dieu nous surprend toujours ! C’est Dieu qui appelle ; mais il est important d’avoir un rapport quotidien avec Lui, de l’écouter en silence devant le Tabernacle et dans l’intimité de nous-mêmes, de Lui parler, de s’approcher des Sacrements. Avoir ce rapport familier avec le Seigneur, c’est comme tenir ouverte la fenêtre de notre vie pour qu’Il nous fasse entendre sa voix, ce qu’Il veut de nous. Il serait beau de vous entendre, d’entendre les prêtres présents, les sœurs… Ce serait très beau parce que chaque histoire est unique, mais toutes partent d’une rencontre qui éclaire en profondeur, qui touche le cœur et implique toute la personne : l’affection, l’intellect, les sens, tout. Le rapport avec Dieu ne concerne pas seulement une partie de nous-mêmes, il concerne tout. C’est un amour si grand, si beau, si vrai, qu’il mérite tout et qu’il mérite toute notre confiance. Et je voudrais vous dire quelque chose avec force, spécialement aujourd’hui : la virginité pour le Royaume de Dieu n’est pas un « non », c’est un « oui » ! Certes, elle comporte le renoncement à un lien conjugal et à une famille, mais à la base, il y a le « oui », comme réponse au « oui » total du Christ envers nous, et ce « oui » rend féconds.

Ne baissons pas les bras et apprenons le dialogue !

Bien chers jeunes amis,

notre consigne de cordée de ce mois de février devrait vous aider à ne pas vous décourager et à ne pas baisser les bras dans le combat que nous menons pour défendre la famille, la vie humaine, le bel amour, la dignité de toute personne humaine, la vraie justice. Ne baissez pas les bras mais témoignez courageusement et fermement de la Vérité dans la douceur de l’amour et la miséricorde. Méditez les évangiles et vous découvrirez comment Jésus est entré en dialogue avec la Samaritaine, la femme adultère, Zachée ou d’autres pécheurs. A la suite de notre Pape François, apprenons à dialoguer avec nos contemporains, entendons le cri de leurs souffrances et de leur colère et témoignons, avec Jean-Paul II et Benoît XVI, de la Splendeur de la Vérité qu’est Jésus. N’oublions jamais la conviction de Mère Marie-Augusta : l’apostolat de l’amour est irrésistible.

Je vous bénis affectueusement et vous assure des prières et de l’affection de Mère Magdeleine.

Père Bernard

Ne pas regarder la vie à partir des plus fragiles, cela est un déni d'humanité !

En cette période plusieurs lois contre la vie des plus faibles ont été annoncées ou sont en cours de débat, nous ne pouvons que nous réjouir du message courageux que Mgr Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, transmis à l'AFP à l'occasion des fêtes de Noël et du Nouvel An, et des autres interventions qu'il a prononcées au nom de l'épiscopat français pour défendre la vie des plus faibles !

Voici quelques extraits de son message de Noël, où il commente tout d'abord le message de notre pape François sur la fraternité avant d'en tirer les conséquences. (Texte disponible en intégralité sur le site de la conférence épiscopale française.)

Prendre au sérieux la sainteté !

Lors de son homélie à la maison Sainte Marthe, le 24 octobre, le pape François a commenté le passage de la Lettre aux Romains où l’apôtre Paul « cherche à expliquer la rédemption avec la logique de l’avant et de l’après : avant Jésus, et après Jésus » (Rm 6,19-23). Il nous a invité à vouloir la sainteté, et à prendre cette question au sérieux , sachant que : On peut y arriver, pas seulement les saints, mais aussi les saints anonymes, ceux qui vivent sérieusement le christianisme.

Les imperfections n'empêchent pas la sainteté

L'homme est vraiment faible et souvent, souvent, il fait des péchés, il a des imperfections… mais même les imperfections servent à quelque chose sur ce chemin de sanctification .''
Si tu t’habitues : -‘J’ai une vie un peu comme ça; je crois en Jésus-Christ, mais je vis comme j’en ai envie’… Ah, non, cela ne te sanctifie pas ; cela ne va pas ! C’est un contresens !
Mais si tu dis :
‘-Oui, je suis pécheur ; je suis faible et je me tourne sans cesse vers le Seigneur pour lui dire : ‘Mais Seigneur, toi tu as la force, donne-moi la foi ! Tu peux me guérir'... dans le sacrement de la réconciliation, Il te guérit ».

Aujourd'hui, être chrétien, c'est donner à Dieu la première place face au sécularisme !

Les derniers enseignements de Benoît XVI : l'audience du 13 février...

« Se convertir »signifie suivre Jésus de manière à ce que son Évangile soit un guide concret de la vie ; cela signifie laisser Dieu nous transformer (...) et que c’est seulement en « perdant » notre vie que nous pouvons la gagner en Lui. Cela exige d’effectuer nos choix à la lumière de la Parole de Dieu. Aujourd’hui, on ne peut plus être chrétiens simplement en conséquence du fait de vivre dans une société qui a des racines chrétiennes : même celui qui naît dans une famille chrétienne et qui est éduqué religieusement doit, chaque jour, renouveler le choix d’être chrétien, c’est-à-dire donner à Dieu la première place, face aux tentations que la culture sécularisée lui propose continuellement, face au jugement critique de beaucoup de contemporains. Les épreuves auxquelles la société actuelle soumet le chrétien, en effet, sont nombreuses, et touchent la vie personnelle et sociale. Il n’est pas facile d’être fidèles au mariage chrétien, de pratiquer la miséricorde dans la vie quotidienne, de laisser une place à la prière et au silence intérieur. Il n’est pas facile de s’opposer publiquement à des choix que beaucoup considèrent évidents, tels que l’avortement en cas de grossesse non-désirée, l’euthanasie en cas de maladies graves, ou la sélection des embryons pour prévenir des maladies héréditaires. La tentation de mettre de côté sa propre foi est toujours présente et la conversion devient une réponse à Dieu qui doit être confirmée à plusieurs reprises dans notre vie.

Benoît XVI, Audience générale du 13 février 2013

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