Mais, pour le moment, la mission de l’Eglise est difficile ! Elle n’est pas, cependant, impossible ! Benoît XVI invite les évêques italiens, mais aussi tous les évêques et tous les fidèles, à persévérer dans la Mission continuelle de l’Eglise, qui est d’introduire les hommes et les femmes de notre temps dans la relation avec Dieu. Rappelons-nous encore ce que nous avons approfondi dans les deux premières semaines et comprenons qu’il nous faut annoncer un Dieu qui cherche les hommes et les femmes de notre temps et désire se faire proche d’eux. Nos contemporains peuvent avoir peur de Dieu, à cause de Satan et des cultures relativistes et matérialistes, faisons-leur découvrir qu’accomplir sa volonté n’est pas une limite à la liberté, mais que c’est être vraiment libres, réaliser le vrai bien de la vie. Témoignons sans peur que Dieu n’est pas le concurrent de notre bonheur, mais qu’au contraire il en est « le garant ». Ayons confiance et puisons dans le Concile Vatican II - droitement interprété selon l’herméneutique de la continuité et de la fidélité à la Tradition - « la route pour reconnaître les modalités avec lesquelles l’Eglise peut offrir une réponse significative aux grandes transformations sociales et culturelles de notre temps ». L’Enfer ne pourra pas détruire l’Eglise de Jésus. Elle est vivante et jeune, elle est l’avenir de l’humanité, elle prépare la civilisation de l’Amour !