La libre renonciation de Benoît XVI, décidée dans la prière et l’obéissance à la Volonté de Dieu pour le bien de l’Eglise, a aussi, certes, suscité un certain contexte de gravité, mais l’année 2013 ne ressemble pas à l’année 2005. Des pressions médiatiques et des sondages d’opinion orientés voudraient influencer le choix des Cardinaux. L’élection du Successeur de Pierre ne ressemble en rien à l’élection d’un Chef d’Etat. C’est l’Esprit Saint qui doit inspirer les Cardinaux et non l’opinion soi-disant dominante.La dernière audience de Benoît XVI a été centrée sur la Foi. L’Eglise n’est pas une institution humaine mais le Corps du Christ, le Temple du Saint-Esprit, le Peuple de Dieu. L’Eglise, vivante et jeune, vit de Jésus ressuscité et de l’Esprit Saint. Elle doit vivre avec conviction et détermination ce temps de vacance du Siège pétrinien comme un temps de Cénacle : en prière ardente autour de Jésus et de la Vierge Marie. Peu importe les mots de nos prières, ce qui est nécessaire pour tous et chacun est de supplier Dieu d’envoyer sur les Cardinaux l’Esprit Saint afin qu’ils élisent bien le Pape qu’Il désire, un Pape selon le Cœur de Jésus dans la continuité des Pontificats de Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI. Ce Pape comme ses prédécesseurs, nous en sommes convaincus, enseignera que ce que le Saint Esprit dit à l’Eglise et au monde aujourd’hui se trouve dans le Concile Vatican II.