" A ce sujet ( la défense de la liberté de l'Eglise face à l'Etat et la promotion des valeurs évangéliques par l'apostolat des laïcs ), une certaine passivité que l'on relève dans l'attitude des croyants devient préoccupante. On a l'impression qu'autrefois, leur sensibilité concernant leurs droits dans le domaine religieux était plus vive et qu'en conséquence, ils étaient plus prompts à les défendre par les moyens démocratiques à leur disposition. Aujourd'hui, tout cela apparait en quelque manière atténué,et même freiné..."

Jean Paul II, Mémoire et identité, Flammarion 2005, p. 146